LES CAS DE BOMBARDEMENT
DU WORLD TRADE CENTER
Nos clients travaillaient dans les Tours du World
Trade Center quand plusieurs bombes ont explosées
le 26 février 1993. Ils ont déclaré des lésions
permanentes occasionnées quand ils évacuaient les
lieux. Bien que les Autorités portuaires aient nié
la responsabilité de l'incident, elles ont ensuite
réglé toutes les réclamations de nos
clients.
LE CAS DE BRUTALITE DE
LA POLICE ET DU SHERIF DE NEW YORK CITY
Nous avons représenté un homme qui a été violemment
attaqué et battu alors qu'il essayait de retirer
son porte-documents de sa voiture pendant l'évacuation
de son véhicule pour les contraventions impayées.
La scène a été complètement enregistrée sur bande
vidéo et montré au jury. Le cas a été reconnu par
la Ville de New York dès le deuxième jour de procès
pour six fois la somme dépensée.
UN CHAUFFEUR DE TAXI DE
NEW YORK CITY FRAPPE UN CYCLISTE
Notre client, un cycliste, a été frappé par un chauffeur
de taxi de NYC alors qu'il conduisait son vélo sur
la droite de la rue. Dans sa hâte pour charger un
client qui l'appelait, le chauffeur a renversé le
cycliste.
LE CHIEN DE LA DAME DE
AVON MORD LE CLIENT
Notre client rendait visite au domicile d'une Dame
de Avon quand elle a été violemment attaquée mordue
par le chien. Avant cet incident, le chien avait
mordu plusieurs autres personnes et l'association
locale de secours aux animaux a proposé d'abattre
le chien en raison de ses assauts répétés. Ce sinistre
a été payé par la police d'assurance de propriétaire
de la Dame de Avon.
LE CAS DU LOCATAIRE QUI
GLISSE ET TOMBE DANS UN ESCALIER HUMIDE
Notre cliente, locataire dans un immeuble construit
il y a plus de 17 ans, est tombée dans les escaliers
; elle portait des lunettes de soleil, chaussait
des hauts talons et tenait une bourse. Elle a glissé
et chuté dans les escaliers car le préposé lavait
les planchers au savon et à l'eau avec un balai
éponge dans la matinée à l'heure où les locataires
sortaient pour aller à leur travail ou à l'école.
Le préposé n'avait placé dans le bâtiment aucune
barrière ni panneau indicateur alors qu'il lavait
les planchers plusieurs fois par semaine depuis
plus d'un an. Le locataire a subi une opération
ouverte dans le dos, opération qui a exigé l'insertion
d'une cage d'acier autour de la salle d'opération
pour assurer à la structure un soutien supplémentaire.
Pendant la médiation, cette question a été réglée
par une substantielle somme six fois supérieure
aux frais.
L'AUTORITE DE TRANSIT NYC
ECHOUE DANS LA RESOLUTION UN DEFAUT CONNU
Nous avons représenté une femme qui, sur son trajet
pour aller au Met, a trébuché et est tombé d'une
marche défectueuse de l'escalator du métro à la
station de Shea Stadium ; elle a plaidé pour une
fracture à la cheville qui a exigé une opération.
Bien que le NYCTA connaissait le défaut, ils ne
l'ont jamais réparé. Cette affaire s'est réglée
avant la nomination du jury.
LE DOIGT DU CHIRURGIEN
FRACTURE EN RAISON DU FEU DE SIGNALISATION DEFECTUEUX
Notre client, un chirurgien certifié par les autorités,
en voiture sortait de l'hôpital en voiture, au feu
vert, quand il a été violemment heurté par un autre
véhicule qui traversait un croisement équipé d'un
feu de signalisation défectueux. Le majeur de la
main la plus habile du chirurgien a été écrasé et
a exigé une opération de réduction avec pose
d'une prothèse. Le jury a déclaré la Ville responsable
de sa négligence à réparer le feu de signalisation
notoirement défectueux et attribué au médecin une
somme six fois supérieure aux frais.